COP26 : Ouverture des travaux en présence de Faure Gnassingbé

Admin 01 Nov 2021 Eco-monde Vue 142



Les travaux de la 26è Conférence des parties sur le climat (COP26) se sont ouverts ce 1er novembre 2021 à Glasgow en Ecosse, en présence du Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé.


Cette rencontre internationale de haut niveau vise à renforcer les engagements pris par les pays, dans le cadre de l’Accord de Paris en 2015. Le Togo s’est déjà engagé pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, à travers notamment une politique de promotion des énergies renouvelables et une campagne nationale de reboisement. 

« Engagé pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre, le Togo a récemment révisé à la hausse ses contributions déterminées au niveau national, et entend en appeler à un sursaut collectif, pour une action immédiate » a précisé le Chef de l’Etat dans un tweet, à la veille de ce rendez-vous planétaire.

 La COP26 sera donc l’occasion pour le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé de renouveler devant la communauté internationale son engagement en faveur du climat. 

Les dirigeants du monde exhortés à « sauver l’humanité »

Si les 200 signataires de l'Accord de Paris respectaient leurs engagements, la Terre connaîtrait tout de même un réchauffement catastrophique de 2,7 °C, selon l'ONU. 

Le monde doit agir maintenant pour « sauver l'humanité » des catastrophiques impacts du réchauffement, a exhorté le secrétaire général de l'ONU devant les dirigeants du monde entier réunis à Glasgow pour la très attendue COP26 sur le climat. "Il est temps de dire : "assez"", a lancé Antonio Guterres devant environ 120 dirigeants de tous les continents et des milliers de délégués et d'observateurs. "Assez de brutaliser la biodiversité. Assez de nous tuer nous-mêmes avec le carbone. 

Assez de traiter la nature comme des toilettes. Assez de brûler et forer et extraire toujours plus profond. Nous creusons nos propres tombes", a-t-il martelé, dénonçant notre "dépendance aux énergies fossiles". "L'humanité a longtemps joué la montre sur le climat. Il est minuit moins une sur l'horloge de l'apocalypse.

 Nous devons agir maintenant", a renchéri le premier ministre britannique Boris Johnson, hôte du sommet, mettant en garde contre la colère "incontrôlable" que provoquerait un échec de cette COP26, six ans après l'Accord de Paris. 

"Nos enfants, les enfants pas encore nés et leurs enfants [...], si nous échouons, ils ne nous le pardonneront pas", a-t-il insisté, reprenant les accusations de "blabla" adressés récemment par la militante suédoise Greta Thunberg aux dirigeants du monde. 

Le G20 a bien réaffirmé à l'unisson l'objectif de limiter le réchauffement à +1,5 °C par rapport à l'ère préindustrielle, ajoutant une ambition de neutralité carbone autour du milieu du siècle et la fin des subventions aux centrales à charbon à l'étranger. Mais cela n'a convaincu ni les ONG ni Antonio Guterres, qui a fait part de ses "espoirs déçus".


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